Le Burundi accepte d’accueillir des personnes d’autres pays expulsées par les États-Unis, rapporte Guardian
Le Burundi a accepté d’accueillir des migrants originaires d’autres pays expulsés par les États-Unis, rapporte The Guardian. Une porte-parole de la présidence a déclaré que le pays exclurait les personnes accusées de crimes ou liées au terrorisme.
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Le Burundi a accepté d’accueillir des personnes expulsées des États-Unis et originaires d’autres pays, selon The Guardian.
Le reportage attribue cette annonce à Nancy Ninette Mutoni, porte-parole du président burundais, Évariste Ndayishimiye. Elle a déclaré que le Burundi n’accepterait que des personnes qui ne sont ni accusées de crimes ni liées au terrorisme.
Selon The Guardian, l’annonce faite mardi ne précisait ni le nombre de personnes que le Burundi accueillerait, ni la date des transferts, ni les éventuelles conditions financières.
The Guardian situe le Burundi parmi plusieurs pays africains qui accueillent des personnes expulsées dans le cadre de la politique migratoire restrictive de Donald Trump.
Original source
- The Guardian – Worldtheguardian.com
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